« Le Loch Noir », peter MAY
proposé par Pascal ROUSSEAU
chez pascal et sylvie ROUSSEAU
« Un vent léger poussait les nuages d'altitude à travers le ciel d'encre et les étoiles ressemblaient à des joyaux incrustés dans l'ébène. La clarté argentée de la lune presque pleine apparaissait par intermittence. Le son de l'océan emplissait l'atmosphère, la respiration lente et régulière de l'éternité. »
"lu et entendu".
"Mémoire Céleste" de Nona FERNANDEZ.
"Mon vrai nom est Elisabeth" de Adéle YON.
"Faillir être flinguée", "Bastard Battle." de Celine MINARD.
"Là où tu vas, voyage au pays de la mémoire qui flanche" de Etienne DAVODEAU.
"Dans la maison des fous" de Didier DAENINCK.
"Pas de femmes parfaites s'il vous plait" de jane AUSTEN.
"Le jardin d'acclimatation" de Yves NAVARE;
« A ma soeur et unique », Guy Boley
proposé par Ghis
Montain
« Elisabeth Förster fut l’unique sœur de Friedrich Nietzsche, écrivain, philologue, philosophe, être perpétuellement souffrant, vivant dans une solitude totale. De deux ans sa cadette, elle fut sa première lectrice, compagne, admiratrice. Tôt, elle se promet de tout faire pour que brille l'œuvre de son frère à laquelle elle n'entend rien. En effet, elle fera tout. Le soignera, l’assistera, le portera. Et ira jusqu’à vendre ses écrits à Adolf Hitler, homme que Friedrich eut haï s'il l'avait connu. »
« Ces orages-là », Sandrine Collette
proposé par Mao
La Chailleuse
« "D’abord il y a l’air, comme du coton. Un air blanc. Un air d’été qui se serait perdu en mai. C’est trop tôt pour cette douceur-là, mais elle est là pourtant, cela flotte, cela frôle.
La jeune femme se tient dans l’ouverture de la porte-fenêtre, tournée vers l’intérieur de la maison. Elle, au visage fatigué : a ouvert les mains pour sentir l’air entre ses doigts. Un filet. Puis plus rien à nouveau. Un matin de printemps sans vent, dont la lumière lui fait baisser les yeux, à cause du reflet sur la table nacrée – elle n’a pas encore mis de nappe. Elle n’a pas eu le temps d’en acheter une. Il faudra y penser, demain ou après-demain. Ou pas du tout, et elle continuera à cligner des yeux, finalement elle s’en moque. Autour d’elle, dans la pièce remplie de soleil, les cartons empilés." »
« La fille du grand hiver », Isabelle Autissier
proposé par Eliane
Lons
« Elle a sept ans et connaît déjà la faim. Dans la nuit polaire, sa mère assouplit la corde qu'elle devra lui passer autour du cou. Une bouche de moins à nourrir sauvera peut-être le reste de la famille. Mais au dernier moment, son frère s'interpose. Arnarulunguaq vivra.
Des années plus tard, des Blancs se sont installés dans son village du Groenland. Le comptoir qu'ils ont ouvert modifie le mode de vie des Inuits. Mais la jeune femme aux yeux pétillants n'a qu'une envie : participer à leurs expéditions. En 1921, Arnarulunguaq ose, et part en traîneau à travers le Grand Nord avec le charismatique Knud Rasmussen, à la rencontre des peuples d'au-delà de la mer. »
« Le fils du professeur », Luc Chomarat
proposé par Eliane
Lons
« « Mes parents, j’avais l’impression de les connaître comme si je les avais faits. Cette jeune femme très nouvelle vague, cinquante de tour de taille, des dents blanches et bien alignées, grande douceur, un peu hébétée, c’était ma maman. L’autre, si grand que la plupart du temps je ne savais pas trop à quoi il ressemblait là-haut, une voix qui descendait d’entre les nuages, c’était le Professeur. Mon papa. » »
« La forme et la couleur des sons », Ben Shattuck
proposé par Orane
Montmorot
« Eté 1919. Deux jeunes hommes, liés par un amour placé sous le signe de la musique, partent recueillir des chansons traditionnelles dans les campagnes du Maine, avant que l'un d'eux ne disparaisse brusquement.
Des années plus tard, dans la maison où elle vient d'emménager, une femme retrouve les cylindres de cire enregistrés lors de ce fameux été... La première nouvelle de Ben Shattuck donne le ton de ce magnifique recueil »
Lu et entendu
Edward Abbey Le Gang de la clé à mollette
Jean-Luc Coudray Lettres d'engueulades
Michela Murgia Accabadora
Arundhati Roy Mon refuge et mon orage